Nos parrainages

La camargue inutile d’en parler, il suffit juste de l’admirer

Un toit pour les abeilles

Un toit pour les abeilles est un réseau de 100 apiculteurs qui militent, à juste titre d’ailleurs, pour une apiculture artisanale, locale et respectueuse des abeilles. Depuis plus de 10 ans, les apiculteurs du réseau sont engagés pour la sauvegarde des abeilles notamment grâce aux parrainages des abeilles, dont la location Le Tau 2* en fait partie. Depuis quelques années, la population d'abeilles est en très forte diminution, avec une disparition totale sur certaines zones. Ce phénomène porte le nom de « Syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles » ou CCD (Colony Collapse Disorder) : subitement, les ruches se vident de leurs abeilles sans que l’on ne retrouve aucun cadavre à proximité. Les pesticides en serait la principale cause affectant le système nerveux central mais c'est probablement surtout une combinaison de facteurs (parasites, prédateurs, modification du paysage et rarification des ressources, dérèglement climatiques...) et de cocktails de pesticides.Ce syndrome est très préoccupant en raison de l'importance écologique de l'abeille en tant que pollinisatrice. La disparition de l'abeille serait lourde de conséquences tant sur un plan environnemental qu'économique. Ce serait même une véritable catastrophe pour la nature et l’être humain. On sait que 80 % des cultures dépendent de l'action des insectes pollinisateurs. Un affaiblissement généralisé des colonies d'abeilles domestiques a été constaté dans de nombreuses régions du monde et les abeilles sauvages sont aussi affectées. Les abeilles et autres insectes pollinisateurs représentent par leur action : l a reproduction de plus de 80 % des espèces végétales la production de plus de trois quarts des cultures dans le monde majorité des cultures fruitières, légumières, oléagineuses et protéagineuses, de fruits à coques, d’épices et de stimulants (café, cacao) 35 % de la production alimentaire mondiale en tonnage 10 % du chiffre d’affaires de l’agriculture mondiale 153 milliards d’euros par an 20 000 personnes en France dans la filière apicole (miel et autres produits de la ruche), dont 2 000 apiculteurs professionnels 98 000 éleveurs amateurs en France De l'ordre de 35 000 tonnes par an au début des années 90, la production annuelle française de miel est aujourd'hui d'environ 15 000 tonnes, soit une diminution de plus de 50% sur cette période. Très stable, la consommation annuelle française est de 40 000 tonnes ce qui signifie que nous importons, de divers pays de l'Union Européenne, de Chine, d'Argentine...etc., plus de la moitié du miel que nous consommons. Ce miel d’importation est généralement bien moins cher, mais aussi de qualité très faible, voire dangereux pour la santé et produit dans un objectif de rentabilité maximale, au détriment de l’abeille. Des tonnes de miel En France, le métier d’apiculteur s’est transmis de génération en génération depuis des centaines d’années. Nous avons donc un réel savoir-faire dans ce domaine et sommes capables de produire localement un miel de grande qualité, respectueux de l’abeille et de notre santé. Alors pourquoi aller l’acheter ailleurs ? Soutenir cette production française, c’est militer pour une apiculture locale, artisanale et durable. Vous ne trouvez donc ici que du miel produit dans notre beau pays par des artisans passionnés par leur métier et amoureux des abeilles. A peine 25 % des cultures ne dépendent pas de l'action des insectes pollinisateurs. La plupart des cultures fruitières, légumières, oléagineuses, protéagineuses ainsi que celles des fruits à coques, des épices, du café et du cacao sont majoritairement pollinisées par les insectes. On estime à 153 milliards d'euros par an l'apport mondial de l'action pollinisatrice des insectes. Affaiblissement des abeilles Nous sommes confrontés à la perspective d'une perte économique de grande envergure, mais aussi d'une perte écologique majeure, les insectes ne jouant pas dans les écosystèmes le seul rôle de porteurs de pollen mais s'inscrivant dans de multiples chaînes d'interactions utiles - sinon indispensables - aux divers maillons en présence. A cette perte économique correspondrait un irréversible dommage pour l'ensemble de la biodiversité : combien d'espèces dépendent, totalement ou en partie, d'une nourriture provenant d'espèces végétales qui survivraient difficilement sans pollinisation. Multiplier les chances de survie des abeilles Le parrainage de ruches permet de participer à la sauvegarde des abeilles et au développement des colonies. C'est donc le maintien des populations d'abeilles sur notre territoire mais également le soutien à une apiculture locale, artisanale et durable. Les parrainages donnent une chance supplémentaire de survie à cet indispensable insecte : les phénomènes d'affaiblissement et de disparition ne sont pas uniformes, tant d'un point de vue mondial que sur le plan régional, sans que nous sachions prévoir où ils se manifesteront ni en expliquer les raisons. VISIONNER NOTRE RUCHE .

Le

Tau

2*

ce

n’est

pas

uniquement

une

location,

mais

également

divers

parrainages

pour

la

biodiversité

et

pour préserver une figure typique de la Camargue.

Les

propriétaires

du

Tau

2*

sont

très

fiers

de

vous

annoncer

le

parrainage

de

6000

abeilles

en

Provence

ainsi

que d’un flamant rose en Camargue. Nous vous expliquons ci-après les raisons.

Chaque location au Tau 2* c’est un versement de 2 € que nous reverserons à nos parrainages.

Flamant rose

A n’en pas douter, le Flamant rose est, avec le taureau et le cheval Camargue, une figure incontournable du paysage camarguais
Mais que lui vaut son statut de star ? UN CHAMPION DE LONGÉVITÉ Il semblerait que sa popularité se nourrisse autant de son beau plumage que de son physique atypique. En effet, les flamants roses, Phoenicopterus roseus, sont singuliers par leurs mœurs et leur anatomie. Ces oiseaux de grande taille peuvent vivre très longtemps, en fonction de facteurs individuels (sexe, âge) et environnementaux. Par exemple en Camargue, le Flamant ANN, bagué en 1977 sur l’étang du Fangassier en Camargue, a été observé le 28 mai 2020 aux Salins d’Aigues- Mortes, ce qui fait de lui, à 43 ans, un des plus vieux flamant sauvage connu. Ce n’est pas le seul, trois autres individus du même âge ont été également observés cet été (AVY, BUD et BXX). Mais ces oiseaux exceptionnels n’ont surement pas dit leur dernier mot puisqu’en captivité, le record de longévité est de 83 ans. UN DRÔLE DE BEC La forme et la taille de son bec, ainsi que sa façon de se nourrir sont tout à fait particulières. Pour attraper son repas constitué en grande partie de toutes petites proies (invertébrés), le flamant rose utilise son bec, muni de lamelles qui en recouvrent les bords. Comme pour la baleine, ces appendices permettent de filtrer l’eau et coincer les invertébrés qui s’y trouvent pour se nourrir. Mais le flamant a plus d’un tour dans son sac. Il est également l’un des seuls à pouvoir vivre et se nourrir dans des zones très salées que ne fréquentent pas les autres espèces. Cette prouesse est possible grâce à la présence d’une glande qui lui permet d’évacuer le sel par les narines. LE ROSE, UNE COULEUR INHABITUELLE Sa couleur rose est extrêmement rare dans le monde animal. Pour ce faire, les flamants convertissent les pigments de carotène contenus dans leur nourriture (crustacés, algues et invertébrés) en une belle teinte rose. Cette couleur, qui fait la renommée de cette espèce, évolue avec le plumage de l’animal. En effet, les poussins naissent gris. Après un an, ils obtiennent progressivement un plumage nuancé de gris, de blanc et de rose. Et c’est seulement à l’âge de 4 à 7 ans que les flamants acquièrent leur parure adulte où le rose domine. JAMAIS SANS SA BANDE Vous verrez rarement un flamant rose seul. Cet oiseau au comportement grégaire se regroupe avec de nombreux congénères. Les flamants roses se reproduisent en colonies de plusieurs centaines à plusieurs milliers d’individus. Un îlot entouré d’eau (salée ou saumâtre), est une condition indispensable pour permettre aux flamants de se reproduire et de nicher sans craindre les prédateurs. Le Flamant est d’ailleurs une des rares espèces à élever ses poussins en crèche. ÉTUDES SCIENTIFIQUES MENÉES PAR LA TOUR DU VALAT Depuis sa création, la Tour du Valat mène un programme d’études sur les flamants. En 1977, l’institut met en place un programme de recherche et de baguage des flamants roses. Pour en savoir plus sur l’origine du programme de recherche et baguage des flamants roses à la Tour du Valat : Success story des flamants. Aujourd’hui, le suivi de la population flamants s’effectue au niveau de l’ensemble de la Méditerranée. L’étude de leur dispersion permet de connaître les échanges au niveau de la population globale de flamants roses. Cette expérience est emblématique de l’action de la Tour du Valat qui tente d’apporter à l’effort de conservation les fruits de la recherche scientifique. C’est notamment grâce à des mesures de conservation sur le terrain que cet oiseau est aujourd’hui une espèce emblématique de la Camargue. Pourtant, cette réussite n’aurait sans doute pas eu lieu si ce programme de conservation ne s’était pas appuyé sur un travail de recherche scientifique rigoureux et de haut niveau. Inféodés aux lagunes d’eau saumâtre et salée de faible profondeur, les flamants sont vulnérables. Des menaces pèsent sur la plupart des zones humides dont ils dépendent : transformations, drainage, pollution, sports nautiques, etc. Ainsi, dans la région méditerranéenne, la survie du Flamant rose dépend des mesures de conservation efficaces prises sur les sites des autres colonies de reproduction et sur les lieux de halte migratoire.
"Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait" Mark Twain.
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